Étang, biofloc ou RAS : lequel choisir ?
Les étangs gagnent en coût par kilo en zone tropicale. Le biofloc multiplie la densité par 5–10. Le RAS crevette permet production continue et accès aux marchés urbains premium — à un CAPEX 3–5× supérieur.
La crevetticulture est la production commerciale de crevettes pénéides — dominée par la crevette blanche du Pacifique (Litopenaeus vannamei) qui représente ~80% de la production mondiale. La production moderne couvre étangs peu intensifs, systèmes biofloc à haute densité et RAS crevette, chacun avec son profil CAPEX, biosécurité et positionnement de marché.
Les étangs gagnent en coût par kilo en zone tropicale. Le biofloc multiplie la densité par 5–10. Le RAS crevette permet production continue et accès aux marchés urbains premium — à un CAPEX 3–5× supérieur.
La qualité PL est le principal facteur de succès. QA non négociables : certification SPF, PCR pour WSSV/EMS/IHHNV/EHP, taille uniforme, origine documentée, survie au stress ≥ 90%.
Clôtures, filets anti-oiseaux, lavage véhicules, étangs de quarantaine, EPI dédiés, désinfection de l'eau d'entrée. Sous-financer = perdre 12 mois de marge en une seule épidémie.
L'aliment représente 55–65% des OPEX. FCR cible : 1,3–1,6 en biofloc, 1,6–2,0 en étang. Nourrisseurs automatiques et monitoring acoustique réduisent le FCR de 10–15%.
La crevette d'export exige IQF, HACCP et chaîne du froid validée. Intégrer la transformation à la ferme augmente le CAPEX mais capte 25–40% de marge supplémentaire.
One RFQ. Multiple project-matched suppliers. Zero cost to buyers.